L'ANJ, nouvelle institution jeunesse de France?
Comme vous avez pu le comprendre, l'Assemblée Nationale des Jeunes est un projet qui se concrétise progressivement en franchissant de nouvelles étapes. Cette initiative va bientôt atteindre le stade d'association de loi 1901 et dont les statuts seront déposés officiellement dans quelques jours à la sous-préfecture du Haut-Rhin par le président de l'association, M. Gaétan Tiberio. Mais notre projet, s'il continue d'attirer l'attention des jeunes et de la classe politique, nourrira de plus grandes ambitions: Se transformer en une nouvelle institution de la République pour donner au gouvernement Français, peu importe le parti politique auquel il se revendique, un nouvel outil démocratique afin sonder en quelques sortes la jeunesse et travailler avec elle au lieu de lui imposer des réformes manu-militari.
Nous entendons beaucoup parler actuellement des lycéens qui descendent dans la rue pour manifester leur mécontentement. Les lycéens et les étudiants n'ont pas à leur portée d'outils fiables pour encadrer avec objectivité leurs démarches et leurs idées. Des syndicats lycéens existent mais ont peu d'influence sur les décisions politiques et leurs actions sont limitées dans le temps. De plus, le nombre d'élus de la vie lycéenne n'est pas très élevé dans les hautes instances du Ministère de l'Education et par conséquent, leurs avis ne sont pas suffisamment pris en compte. C'est pour ces raisons qu'il y a urgence pour que les jeunes puissent s'exprimer librement sans pour autant avoir à se faire endoctriner par des syndicats ou autres organisations qui ne font que revendiquer et profiter de ces événements pour sortir de l'ombre et se faire connaître. Une autre alternative est possible, nous essayons de montrer que nous l'incarnons et que notre projet est légitime.
Nous entendons beaucoup parler actuellement des lycéens qui descendent dans la rue pour manifester leur mécontentement. Les lycéens et les étudiants n'ont pas à leur portée d'outils fiables pour encadrer avec objectivité leurs démarches et leurs idées. Des syndicats lycéens existent mais ont peu d'influence sur les décisions politiques et leurs actions sont limitées dans le temps. De plus, le nombre d'élus de la vie lycéenne n'est pas très élevé dans les hautes instances du Ministère de l'Education et par conséquent, leurs avis ne sont pas suffisamment pris en compte. C'est pour ces raisons qu'il y a urgence pour que les jeunes puissent s'exprimer librement sans pour autant avoir à se faire endoctriner par des syndicats ou autres organisations qui ne font que revendiquer et profiter de ces événements pour sortir de l'ombre et se faire connaître. Une autre alternative est possible, nous essayons de montrer que nous l'incarnons et que notre projet est légitime.